A Better Future

Une université de sorcellerie des plus mystérieuses...
 
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 Abbygaëlle Broderick

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Abbygaëlle Broderick
Étudiante de première année
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Nombre de messages : 27
Age : 25
Date d'inscription : 15/02/2009

MessageSujet: Abbygaëlle Broderick   Dim 15 Fév 2009 - 21:14

    † Who are you ? †

  • Nom: Broderick
  • Prénom(s): Abbygaëlle
  • Date de naissance | Âge : 18 ans, née le 28 avril 1990
  • Pays d’origine : Angleterre

    † You in your other school †

  • École(s) fréquentée(s): Poudlard
  • Maison: (Dans le cas échéant): Gryffondor, au grand désespoir de mon père.
  • Ancien poste au Quidditch: /
  • Métier envisagé: Guérisseuse

    † A little bit more… †

  • Physique : Vous voulez savoir à quoi je ressemble ? Alors regardez-moi, juste un instant. Environ un mètre soixante-dix pour un poids variant entre cinquante et cinquante-cinq kilos, plutôt fine donc, voire maigre, selon la période. Une peau très blanche, qui prend des coups de soleil sans bronzer, qui malheureusement marque facilement. Des cheveux très noirs, qui contrastent avec cet épiderme de cadavre. Les rares fois où je les détache, ils tombent jusqu’au milieu de mon dos à leur longueur maximale et jusqu’à mon menton à hauteur de mon visage.
    A propos de lui, regardez-le un peu plus attentivement, même s’il n’a rien de particulier. Des traits fins, des lèvres pâles qui gercent facilement, un petit nez légèrement courbés, des joues aux pommettes quasi-inexistantes, et pour finir, des yeux noirs, souvent maquillés de cette même couleur.
    Descendez un peu maintenant, pour voir à quoi ressemble le reste de ma personne. Je passe rapidement sur ma poitrine dont je n’ai pas à me plaindre, ni trop importante ni pas assez, puis sur mon ventre, plat mais sans muscles. En regardant bien, vous pouvez voir mes côtes qui ressortent très légèrement, de manière plus flagrante quand je vais vraiment mal. Rien à dire sur mes hanches, elles sont comme tout chez moi, de mes os à mon tissu adipeux : fines. De même pour mes jambes, qui ont aussi l’avantage d’être longue.
    Autre chose ? Oh, ça ? Autant vous dire que ce n’est pas ce que je préfère chez moi. Cette cicatrice, sur la partie externe de ma jambe droite qui part du haut de ma cuisse et recouvre le haut de mon pied, je me la suis faite lors de l’incendie alors que je tentais de m’enfuir. Non, ce n’est pas douloureux mais j’aurais pu ne pas l’avoir, si je n’avais pas attendu toutes ces heures avant de réagir et de me rendre à sainte Mangouste. Non, non, pas la peine d’aller voir les poignets non plus, je ne suis pas spécialement fière du gauche… à l’époque où j’ai fait ces cicatrices, je ne connaissais aucun sort de soin, et j’avais trop honte pour aller à l’infirmerie, du coup ça a laissé des marques. Plus de questions là-dessus maintenant, tout est dit.

  • Caractère : Mon caractère ? Hum, et bien… on ne peut pas dire que je sois spécialement ouverte, joyeuse ou souriante. J’ai trop tendance à me refermer sur moi-même, à voir les autres comme des menaces potentielles plutôt que de possibles amis. Si je ne montre jamais agressive à moins qu’on me pousse vraiment à bout, je me montre facilement désagréable si on aborde des sujets délicats, celui de mon père particulièrement, ou simplement si on vient me parler quand j’ai envie d’être seule, quand je suis dans une mauvaise passe.
    Si maintenant je peux pleurer autrement qu’en cachette lorsque toutes les lumières sont éteintes, je déteste qu’on me voit le faire, ou plus généralement que mes faiblesses soient mises en avant. En revanche , si je peux me montrer particulièrement antipathique dans ce genre de cas, il en faut vraiment beaucoup pour que je me montre violente, chose que je trouve lâche et inutile. Je peux crier, mais je ne frappe pas, je n’insulte pas ou très rarement.
    Si on passe sous cette apparence, qu’on gratte un peu la surface, on peut découvrir une personne très différente lorsque je m’attache, ce que je fais d’ailleurs assez difficilement. Quand j’aime quelqu’un, juste un peu ou à la folie, je sais me montrer attentionnée, douce, et surtout très protectrice. Je déteste voir les autres souffrir, que je les connaisse ou non, et si je vois que quelqu’un a vraiment besoin d’aide, j’aurai tendance à aller l’aider, ce qui ne veut pas dire pour autant que je cherche à m’en rapprocher.
    Quand je vais mal, j’essaye de faire comme si tout allait bien, mais c’est quelque chose qui m’est de plus en plus difficile, en particulier si la personne en face de moi est un peu observatrice. En effet, j’ai pris l’habitude malsaine me faire du mal pour tenter d’atténuer ma souffrance psychique. Je me ronge les ongles jusqu’au sang quand je suis trop stressée ou que je me sens coupable, je me coupe, je saute des repas avec une tendance à l’anorexie qui se fait de moins en moins présente.
    Encore un détail : j’ai peur du feu. Vraiment. Si je supporte avec un léger effort la présence d’une petite flamme, j’ai tendance à fuir les cheminées et tout ce qui peux me rappeler l’incendie. En particulier, je ne supporte pas l’odeur du feu.

  • Qualités | Ce n’est qu’une énumération… minimum trois : Attentionnée, pacifiste, protectrice, généreuse, même si je ne le montre pas toujours.
  • Défauts | Ce n’est qu’une énumération… minimum trois: Refermée sur moi-même, facilement désagréable, de grosses difficultés à m’attacher, de légères tendances autodestructrices quand je vais mal.

    † Go back in the past †

  • Histoire | Huit lignes minimum: Je suis née dans une maison de fous. Une maison dont je n’ai jamais su m’enfuir, jusqu’à ce qu’elle soit réduite en cendres. Mon père s’appelle, pardon, s’appelait, Stephen Broderick. Beaucoup connaissent son nom aujourd’hui, et moi, je voudrais dissoudre le mien, ou trouver un sort assez puissant pour l’effacer de tous les esprits, que plus personne ne se souvienne.

    Nous étions trois à la maison. Lui, moi, et ma sœur de cinq ans ma cadette, Lizzie. Notre mère s’était depuis longtemps enfuie, alors que j’avais six ans et Lizzie un an. Mon père m’a expliqué crument qu’elle nous avait laissés tomber pour quelques seringues et un mac, avec des mots que je ne comprenais pas toujours à l’époque. Lui non plus, je ne le comprenais pas. Je ne l’ai jamais compris d'ailleurs, je n’ai jamais vraiment rien compris.
    Toute ma vie, j’ai eu l’impression de regarder les autres bouger et vivre autour de moi sans que je puisse rien changer, sans que je puisse réellement intervenir. J’agissais, je bougeais, je parlais, riais parfois avec les autres, d’un rire qui sonnait toujours faux à mes oreilles sans que personne ne le remarque, j’apprenais mes leçons, travaillais, mangeais, dormais, écoutais de la musique, pleurais en silence quand les lumières s’éteignaient enfin, mais tout était comme dans un rêve. Comme si j’étais déjà morte, un zombi avec un cœur qui bat.

    Parfois, il me parlait, quand on était à table, la plupart du temps. D’où ma tendance à fuir les repas, petit à petit, et de plus en plus au fur et à mesure que le temps passait. Je n’aimais pas ce qu’il me disait. Ses idées racistes sur les sang-de-bourbe, comme il aimait à les appeler, ses désirs de violence, les sorts aux formules brutales qu’il voulait m’apprendre, sa façon de s’énerver contre moi lorsqu’il se rendait compte que je ne l’écoutais pas, que je ne partageais pas ses pensées.
    Il m’insultait alors, plus ou moins violemment, me disait que je n’étais bonne à rien, que je finirai à faire le tapin comme ma mère, si je vivais jusque là. Parfois, il laissait une marque violacée autour de mon œil. Les seuls moments où je réagissais, où je me réveillais pour quelques instants, c’était quand il s’en prenait à Lizzie.
    C’est pour elle que je suis restée, hors de question de la laisser seule avec ce monstre plus longtemps que nécessaire. C’est aussi pour ça que je ne restais pas à Poudlard pendant les vacances, que je choisissais de retourner dans cette maison que je haïssais du plus profond de mon être. Je me souviens encore du jour où j’ai dû y aller pour la première fois. Je ne voulais pas y aller, j’avais trop peur de retrouver ma petite sœur pleine de bleus en rentrant, trop honte de l’abandonner. Et ça recommençait à chaque rentrée.

    Je me suis sentie coupable pendant toutes mes années à Poudlard, alors pour me punir, j’évitais souvent le réfectoire, je me rongeais les ongles jusqu’à me faire mal, j’allais parfois jusqu’à me couper. Et ça ne s’arrangeait pas quand je rentrais chez moi.
    Jusqu’au jour où on a reçu la visite de ma mère, pendant les grandes vacances, entre ma sixième et ma septième année à Poudlard. Je ne sais pas ce qu’ils se sont dits. Pendant un temps que je ne saurais déterminer, je suis restée sur le lit de ma sœur, la serrant fort dans mes bras en lui bouchant les oreilles pour ne pas qu’elle entende.
    Ils criaient fort, mais je n’arrivais pas à saisir les mots exacts, une insulte de temps en temps, des bruits de bagarre.
    Et la porte qui claque enfin. Je n’entendais plus rien, seulement des bruits d’éclaboussure que je n’ai pas cherché à m’expliquer, comme cette odeur étrange que je connaissais sans reconnaître. Si tous les moldus l’identifient en quelques secondes, je ne la rencontrais pas assez souvent pour en être capable. Et au bout de quelques minutes, la solution m’est venue d’elle-même, trop tard. De l’essence. Je l’ai entendu murmurer, puis crier, juste quelques phrases, pour nous cette fois.


    " Je vous laisserai jamais devenir comme elle, vous m’entendez ? Jamais ! Et toi, Abbygaëlle tu ne retourneras pas à Poudlard, tu n’iras plus nulle part, tu m’entends ? Il est hors de question que tu aille une fois de plus te frotter à tous ces sang-de-bourbe ! "

    Ça, je ne l’ai pas compris. C’est pourtant lui qui m'avait forcée à aller à Poudlard toutes ces années, pour que je ne finisse pas à ramasser la merde des autres, pour le citer. Je ne sais pas pourquoi il a changé si radicalement de position, mais lorsque les flammes se sont mises à monter, j’ai arrêté de me poser des questions.

    Pour la première fois, je me réveillais enfin, totalement, alors qu’ironiquement je sentais ma fin proche. J’ai pris Lizzie dans mes bras et j’ai descendu les escaliers, priant pour qu’on puisse atteindre la porte à temps. Elle était lourde, et j’avais besoin de mes deux mains pour nous dégager un passage, alors j’ai fait l’erreur de la poser par terre pour la prendre par la main.
    Pendant qu’on courrait, une poutre lui est tombée dessus, et j’ai été la seule de nous deux à sortir, brûlée mais bien vivante, pour la première fois de ma vie. Mon père s’était enfui dès que les étincelles ont atteint les flammes, un des rares tours qu’il pouvait réussir.
    Quoi, je ne vous l’ai pas dit ? Mon père était presque un cracmol, c’est ce qui le faisait détester tant les nés-moldus, entre autre. C’est aussi pour ça qu’il tenait à m’apprendre tous ces sorts de destruction, pour que je réussisse là où il ne pouvait qu’échouer.

    Quatre jours après son départ, j’ai appris par la gazette du sorcier, à sainte Mangouste, qu’il avait brûlé l’école supérieure « A better future », celle-là même où il voulait m’envoyer avant de complètement perdre la tête.
    Quatre jours. Trois pour atteindre l’université, y entrer et la brûler, un pour se faire attraper et identifier.
    J’ai été autorisée à lui rendre visite avant sa condamnation, une fois. J’ai essayé d’écouter ses explications, mais il ne faisait que répéter qu’il était fier de ce qu’il avait fait et qu’il ne rêvait que de me voir suivre sa voie. Je lui ai craché dessus et je suis partie.
    Je n’avais plus rien, mais j’étais enfin éveillée. Éveillée et comme écorchée vive, déchirée par la mort de ma petite sœur et de tout ce qui avait fait ma vie jusque là. Pour la première fois de ma vie, je pleurais au grand jour.

    Après ça, j’ai été dans un orphelinat jusqu’à ma majorité, j’ai fini mes études à Poudlard et j’ai pu m’inscrire à l’université, fraîchement rouverte. J’ai fait le choix de devenir guérisseuse, comme pour réparer les erreurs de mon géniteur, enlever un peu de cette crasse qui recouvre mon nom.


    † Behind the Screen †

  • Prénom: Sara
  • Âge: 17 ans
  • Où habitez-vous ? (Ce n’est pas nécessaire que ça soit totalement précis, le continent peut aller) France
  • Comment avez-vous connu le forum ? Via un partenaire
  • Que pensez-vous du forum ? A première vue, il me plaît pas mal, un bon contexte, un graphisme agréable et, d’après le peu que j’ai pu voir, des bons posteurs.
  • Code du règlement ? OK par Jackie
  • Votre fréquence de connexion : En moyenne trois à cinq fois par semaine, plus si tout va bien, moins si trop de travail ou trop de sorties.


ps: Je sais qu'elle est un peu longue, et je m'en excuse mais je me sens pas capable de la raccourcir :/
Aussi, étant donné que je fais allusion au contexte du forum, bien que j'ai essayé de ne rien mettre qui pourrait de près ou de loin l'influencer, je ne verrai pas de problème à changer l'histoire pour enlever cette allusion si vraiment ça ne convient pas. Voilà, c'est tout, en espérant que ça vous plaise Smile


Dernière édition par Abbygaëlle Broderick le Lun 16 Fév 2009 - 18:02, édité 1 fois
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Jackie Robertson
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Métier envisagé/pratiqué: Joueuse de Quidditch
Secret: Son père était violent envers elle lorsqu'elle était jeune...

MessageSujet: Re: Abbygaëlle Broderick   Lun 16 Fév 2009 - 8:29

Bienvenue parmi nous ! Je te remercie de ton inscription.

Ta présentation est correcte, à un seul détail près, que je vais laisser passer, mais dont tu vas devoir prendre compte lorsque tu vas poster: Les messages s'écrivent à la troisième personne du singulier, et au passé.

Je voulais ajouter: J'adore l'intégration au contexte dans ton histoire !

Sinon, ta présentation est approuvée !

Amuse-toi bien !

_________________
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Abbygaëlle Broderick
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MessageSujet: Re: Abbygaëlle Broderick   Lun 16 Fév 2009 - 18:05

Merci!
Et merci d'accepter la présentation à la première personne, je dois avouer que changer la narration m'aurait pas spécialement arrangé, surtout que l'effet aurait pas été le même à la troisième personne. Et pour les rp, je ferai attention, promis! Smile
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MessageSujet: Re: Abbygaëlle Broderick   

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